Etude géotechnique G1
Etudes préalable de site
Groupe Novasole – Géoccitane
Depuis l’entrée en vigueur du décret d’application de la loi ELAN le 6 août 2020, la réalisation d’une étude géotechnique de type G1 est devenue une obligation légale pour tout vendeur d’un terrain constructible situé en zone d’aléa retrait-gonflement des argiles (RGA) modéré à fort.
Ce phénomène, cartographié par le BRGM, concerne aujourd’hui une très large partie du territoire français. En l’absence de cette étude annexée à la promesse de vente ou à l’acte authentique, la transaction peut être remise en cause et la responsabilité du vendeur engagée.
Novasole, bureau d’études géotechniques du Groupe Novasole – Géoccitane, réalise vos études G1 sur l’ensemble du territoire français, avec des délais maîtrisés et des rapports conformes aux exigences de la norme NF P 94-500.

Qu’est-ce qu’une étude géotechnique G1 ?
L’étude G1 est la première étape de la démarche géotechnique définie par la norme NF P 94-500. Elle ne s’appuie pas sur un projet de construction défini : son objectif est de dresser un premier état des lieux des risques géotechniques inhérents au terrain, indépendamment de toute structure future.
Elle se décompose en deux missions distinctes et complémentaires :
G1 ES
Etude de site
Cette première phase est documentaire. Nos ingénieurs analysent les données géologiques existantes issues notamment des cartes du BRGM, des archives locales, des études antérieures disponibles et du contexte hydrogéologique. L’objectif est d’identifier les formations géologiques présentes, les risques potentiels associés et le contexte général du site.
G1 PGC
Principes Généraux de Construction
Cette seconde phase implique une intervention sur site. Elle permet de caractériser les premières couches du sol, d’évaluer leur comportement mécanique et d’énoncer les principes généraux qui devront guider la conception des fondations d’un éventuel projet de construction.
La mission G1 complète (ES + PGC) est celle exigée par la loi ELAN pour les transactions immobilières sur les zones RGA concernées.

Pourquoi l’étude G1 est-elle indispensable au-delà de l’obligation légale ?
Si l’aspect réglementaire est la principale motivation qui pousse les propriétaires à commander une G1, l’intérêt technique de cette étude dépasse largement cette dimension juridique.
Pour le vendeur, l’étude G1 constitue une protection. Elle démontre sa transparence vis-à-vis des risques du sol et neutralise toute procédure ultérieure fondée sur un défaut d’information. Un terrain vendu sans cette étude dans les zones concernées expose le vendeur à des recours en annulation de vente ou en réduction du prix.
Pour l’acquéreur, le rapport G1 est une source d’information précieuse avant tout engagement financier. Il lui permet d’anticiper la complexité technique et le coût potentiel des fondations, de négocier en connaissance de cause, et de lancer sans délai l’étude G2 de conception dès la signature de l’acte. Si des désordres sont déjà visibles sur des constructions voisines, un diagnostic géotechnique G5 peut également être envisagé pour évaluer l’état du bâti existant sur la parcelle.


Pour les professionnels de l’immobilier — notaires, agents immobiliers, promoteurs, constructeurs —, la G1 sécurise l’ensemble de la chaîne transactionnelle et prévient les litiges. Elle s’inscrit dans une démarche globale de maîtrise des risques géotechniques que Novasole accompagne à chaque phase, de la mission G2 jusqu’au suivi d’exécution G3 et à la supervision G4.
Comment se déroule une mission G1 avec Novasole ?
Notre processus est structuré pour être rapide, transparent et rigoureux :




